Enfin quelqu’un qui s’occupe de l’IA dans votre entreprise.
Sacha accompagne vos équipes dans les outils qu’elles utilisent déjà. Il explique, il débloque, il relance, et il vous fait le point. C’est votre directeur de l’IA, sans recrutement, avec toutes les garanties pour votre DRH et votre CSE. L’IA propose, vous décidez.
Ce que Sacha a de différent
- Il se branche sur votre IA. Claude, Copilot, ChatGPT, Gemini : le travail arrive dans l’outil que chacun utilise déjà.
- Il est présent à chaque étape. Il cadre, accompagne, relance, consolide. Pas un cours en ligne de plus.
- Il ne note jamais les personnes. Il mesure les missions et l’adoption, jamais les gens.
Le rôle que personne n’a le temps de tenir.
La plupart des entreprises ont déployé un outil d’IA et se sont arrêtées là. Personne, en interne, n’a le mandat de faire adopter l’IA équipe par équipe, de gouverner les usages, d’assurer la conformité et de faire tenir tout ça dans la durée. Le rôle de directeur de l’IA existe partout, il est occupé nulle part.
Sacha tient ce rôle, à un coût qu’aucun recrutement n’approche. Il ne remplace pas vos dirigeants : il exécute, à grande échelle, ce qu’un directeur de l’IA ferait à la main, et il laisse la décision aux humains. C’est aussi l’agent qui a conçu et formé votre organisation qui la fait vivre ensuite. Le cabinet part, Sacha reste.
Il fait circuler l’expertise, dans l’IA de chacun.
Ce que Sacha fait circuler, ce n’est pas une consigne, c’est une mission : une méthode écrite, les ressources jointes, et une description précise du résultat attendu. Le travail arrive à moitié fait. Une tâche s’exécute ; une mission s’accomplit.
Sacha se branche sur l’IA que vos équipes utilisent déjà, grâce au standard ouvert MCP. La mission arrive dans leur outil, avec toute leur mémoire ; le résultat en repart dans leurs fichiers. Utilisable sans IA, irremplaçable avec. En entreprise, l’administrateur connecte Sacha une fois, tout le monde en hérite.
Sacha, présent à chaque étape
Cadrer. Il interroge le donneur avant l’envoi : que veux-tu, à quoi ressemble un bon résultat, quelles ressources joindre.
Accompagner. Il explique, débloque, répond aux questions pendant l’exécution. Il ne juge pas.
Consolider. Il lit les retours, signale ce qui manque, et rend une synthèse. Le donneur reçoit une synthèse, pas douze documents.
Relancer. Si l’échéance passe, il propose son aide plutôt que de rappeler la dette : « on la fait maintenant, ensemble ».
Ce que fait votre directeur de l’IA.
Sacha ne fait pas qu’une chose. Il tient, en continu, les fonctions qu’un dirigeant n’a ni le temps ni les moyens d’assurer seul.
L’IA dans toutes les équipes
Il forme au quotidien, vague par vague, chaque personne dans son propre outil, sur ses activités réelles. L’adoption ne dépend plus d’un séminaire ponctuel : elle se fait dans le travail.
Vos bootcamps et vos rituels
C’est l’outil avec lequel nous faisons tourner nos bootcamps : un programme est une suite de missions, Sacha consolide les retours et prépare chaque session. Le même moteur pilote vos revues, vos points d’équipe, vos intégrations.
Vos agents et vos humains
Une mission peut être confiée à une personne comme à un agent IA, avec le même protocole et la même redevabilité. Sacha coordonne le travail entre vos équipes et vos agents, sans que rien ne se perde.
L’organisation, dans la durée
Il écoute 100 % des collaborateurs lors du diagnostic, puis diffuse au nom des managers : préparation des réunions, remontées de terrain agrégées, suivi des objectifs d’équipe, accueil des nouveaux arrivants.
Sur vos projets, Sacha fait équipe avec un consultant.
Un outil ne transforme pas une organisation tout seul. Dans une mission DécisionIA, Sacha forme un binôme avec un consultant : le consultant porte le sens et les décisions, Sacha porte le volume et la continuité. L’un ne remplace jamais l’autre.
Il conçoit, il arbitre
Regard externe, entretiens sensibles, conception des scénarios, dialogue social, décisions. C’est lui qui tient la direction de la mission et qui décide avec vous. Sacha ne le remplace pas.
Il tient la durée
Écouter 100 % des équipes, accompagner au quotidien, consolider les retours, faire vivre l’organisation entre deux rendez-vous du consultant. Le travail de fond, à l’échelle, sous le pilotage du consultant et de vos managers.
Quatre garanties, écrites dans l’outil.
Dès qu’un agent parle aux salariés, il touche au dialogue social et au droit. Nous n’en avons pas fait des promesses commerciales : ce sont des fonctions de la plateforme, que votre DRH et votre CSE peuvent vérifier.
Consultation préalable
Le CSE est informé puis consulté dans les règles, avant tout déploiement. Vous n’arrivez pas contre les instances : vous présentez une V0 co-construite avec la DRH.
Droit de refus
Un bouton « je préfère un humain » est disponible à tout moment, sans justification. Le choix d’un collaborateur ne laisse aucune trace nominative accessible au management.
Prompts transparents
Les trames de Sacha sont versionnées et exportables en un document lisible, communicable au CSE. On peut lire exactement ce que Sacha demande et pourquoi.
Zéro analyse d’émotions
Aucune inférence émotionnelle individuelle, sur la voix comme sur le texte. Interdit par l’AI Act au travail, c’est exclu du code, pas une option qu’on pourrait réactiver.
La règle du miroir : Sacha ne montre jamais au donneur ce qu’il ne montre pas au collaborateur. S’y ajoutent le droit à l’oubli en fin d’entretien, l’absence de tout indicateur individuel (l’adoption se mesure en agrégé), un seuil minimal d’agrégation en dessous duquel aucune remontée n’est produite, et un journal d’accès. Un manager ne voit jamais les verbatims individuels de son équipe : l’interface ne les lui rend pas accessibles.
Ne nous croyez pas sur parole.
Essayez Sacha.
« Un agent qui interroge mes équipes ? Elles n’accepteront jamais. » C’est l’objection que nous entendons le plus. La meilleure réponse, c’est de le vivre vous-même. Après un premier rendez-vous, le diagnostic flash vous est offert.
Un premier rendez-vous. On échange sur votre contexte, vos enjeux, votre calendrier social.
20 minutes avec Sacha. Vous vivez l’entretien tel que vos collaborateurs le vivraient.
Un mini-rapport d’exposition. Un premier aperçu de ce que l’IA déplace dans votre organisation, offert.
Johnson Group
Un carnet d’adresses stocke des identités. Sacha stocke des façons de travailler ensemble. C’est la valeur qui ne se copie pas.Gabriel Dabi-Schwebel, fondateur de Décision IA
Ce que nous demandent les dirigeants, les DRH et les CSE.
Faut-il recruter un directeur de l’IA pour déployer Sacha ?
Non, c’est l’inverse : Sacha tient ce rôle. Il déploie l’IA dans les équipes, gouverne les usages et assure la conformité, sans que vous ayez à créer le poste. Vos dirigeants gardent la décision ; Sacha fait le travail de fond.
À quelles IA Sacha se connecte-t-il ?
À celles que vos équipes utilisent déjà : Claude, Microsoft Copilot, ChatGPT, Gemini. Le branchement passe par le standard ouvert MCP, adopté par les principaux fournisseurs. On active la connexion une fois pour l’organisation, chacun retrouve Sacha dans son propre outil.
Un agent qui interroge nos équipes, est-ce que ça passe côté salariés ?
Les études sur l’entretien assisté par IA montrent une parole souvent plus libre qu’en face-à-face. Chacun garde le droit de préférer un humain à tout moment, sans se justifier, et les résultats sont restitués aux équipes. Le meilleur moyen d’en juger reste le diagnostic flash : vivez l’entretien vous-même.
Le CSE peut-il bloquer le déploiement ?
Le CSE est informé dès le départ puis consulté dans les règles, les trames de Sacha sont transparentes et communicables, et le dossier est co-construit avec la DRH. La jurisprudence sanctionne ceux qui déploient sans consulter ; ici, vous présentez une V0 co-construite avec la DRH, dans les règles.
Sacha surveille-t-il les salariés ?
Non, et l’outil est construit pour que ce soit impossible. Aucun indicateur individuel, aucune analyse d’émotions, des remontées uniquement en agrégé anonyme au-dessus d’un seuil minimal, et un journal d’accès. Sacha mesure les missions et l’adoption, jamais les personnes.
Que deviennent les données des entretiens ?
La rétention est paramétrable (par défaut, les échanges bruts sont conservés six mois), avec droit d’accès et d’effacement, et un droit à l’oubli en fin d’entretien. Registre de traitement et analyse d’impact (AIPD) sont prévus, dans le respect du RGPD.
Vivez l’entretien, avant vos équipes.
Réservez un entretien de découverte. Le diagnostic flash vous est offert à la suite, pour juger sur pièce.